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Votre assurance multirisque professionnelle (MRP) est une dépense fixe, mais payer trop cher n’est pas une fatalité. Trop d’entreprises conservent des garanties obsolètes ou des niveaux de couverture qui ne correspondent plus à leur évolution.

Payer moins, jusqu'à 20 %, tout en étant mieux protégé : c’est possible avec une MRP bien calibrée à vos besoins réels.

Green-opinion vous donne les astuces concrètes pour ajuster votre contrat : éliminer le superflu, négocier votre prime annuelle (options, franchise, comparaison MRP...) pour enfin payer le juste prix pour les bonnes garanties.

 

1). La révision annuelle, le moment clé pour optimiser votre MRP
 

Tous les ans, un rendez-vous avec votre conseiller en assurance vous permet d’ajuster votre contrat avec les garanties adaptées aux évolutions de votre entreprise. Chaque renouvellement est une opportunité pour réduire les coûts de votre assurance multirisque, du moins pour payer le prix juste pour des garanties utiles.

Bon à savoir

De nombreux conseillers MRP constatent que beaucoup de contrats sont mal évalués, simplement parce que les valeurs assurées n’ont pas été mises à jour depuis plusieurs années.


Actualiser la valeur des biens : évitez la surassurance 

L'erreur n°1 est de conserver des garanties obsolètes qui coûtent cher et ne servent plus.

En cas de sinistre, l'expert applique une vétusté sur la valeur de vos outils de travail (matériel informatique, machines, etc.),  3 ans après l’achat, votre matériel n’est déjà plus considéré comme neuf.

  • Listez votre parc de matériel
  • Faites le point avec votre conseiller pour payer votre prime multirisque au prix juste
  • Ensemble, vous réévaluez la valeur des biens couverts pour éviter la surassurance =>  la "valeur d'usage" est sans doute suffisante pour certains matériels.

Exemple

En 2023, vous avez assuré votre tout nouveau matériel informatique à sa valeur d’achat. En 2026, il n’a plus du tout la même valeur, mais vous payez toujours le prix fort pour un matériel vieillissant. Si vous payez une prime basée sur une valeur de 15 000 €, alors que votre parc informatique n'en vaut plus que 8 000 €, vous payez tout simplement trop cher votre assurance multirisque professionnelle.

enlightenedL'avis de l'expert Green-opinion : La valeur à neuf est rassurante (voir chap 3), mais elle coûte cher. En fonction du matériel à assurer, la valeur d’usage est suffisante. Pour du matériel peu stratégique pour votre activité (mobilier de bureau par exemple pour une entreprise de maçonnerie par exemple), une indemnisation en valeur d'usage (vétusté) peut faire baisser votre prime de 10 à 15 % sans mettre en péril votre activité.

L'absence de sinistre influence le prix de votre assurance ?

Si vous n'avez pas eu de sinistre depuis deux ans (par exemple), vous pouvez négocier votre prime d'assurance lors du rendez-vous annuel avec votre assureur.  L'absence de sinistralité joue en votre faveur, vous payez et vous ne lui coûtez rien depuis plusieurs années, un geste commercial peut être appliqué.

yesPensez-y ! Vous pouvez également mettre en avant cet argument lors de la signature d'un contrat chez un nouvel assureur.

Ajuster le chiffre d'affaires prévisionnel 

La prime d'une Multirisque Professionnelle est indexée sur votre chiffre d'affaires. Une baisse d'activité non déclarée signifie que vous payez trop.

Exemple

Un restaurateur a surévalué ses prévisions à la reprise post-Covid, malheureusement, il n’a pas atteint le chiffre d'affaires escompté et paye son assurance trop chère depuis 5 ans.

À l'inverse, un CA qui augmente de façon conséquente, sans mise à jour du contrat, peut entraîner une règle proportionnelle de capitaux (marge brute déclarée < marge brute réelle) : en cas de sinistre, l'assureur ne vous remboursera qu'au prorata de la prime payée.

  • La révision annuelle de son assurance multirisque est un moment particulièrement stratégique dans le calcul des primes. Comme pour l'ensemble de ses autres assurances, ne faites pas l'impasse sur ce rendez-vous, même s‘il n’est pas le seul moyen de faire baisser le coût de votre multirisque pro.

Devis gratuits pour une MRP adaptée à vos besoins et retours d’expérience vous aident dans votre choix de MRP.
 

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2). Les 4 astuces pour baisser le coût de votre MRP

Vous pouvez agir directement sur le coût de votre multirisque professionnelle en actionnant directement sur 4 éléments incontournables : la hauteur des franchises, les options inutiles, le regroupement d’assurance et la mise en place d’actions de prévention des risques.

1. Augmenter le montant de la franchise

C’est une manière purement mécanique de payer moins cher votre assurance multirisque pro. Plus votre franchise est haute, moins la prime est chère. Il est parfois plus rentable de payer “un petit sinistre”, plutôt qu’une prime élevée tous les mois.

Exemple

Passer une franchise de 150 € à 500 € peut réduire votre prime annuelle de 10 à 20 %. Si vous n'avez pas de sinistre pendant deux ans, l'économie réalisée couvre largement le surcoût de la franchise en cas de sinistre.

2. Supprimer les options inutiles et les doublons

Certaines garanties sont indispensables dans votre MRP pour protéger votre activité, mais vérifiez que vous ne payez pas deux fois la même chose dans des assurances différentes. Les options les plus souvent doublées sont l’assistance, la protection juridique, le bris de glace ou encore la responsabilité civile professionnelle.

Exemple

Votre contrat MRP inclut peut-être une "Protection Juridique" alors que vous en avez déjà une dédiée ou liée à votre carte bancaire professionnelle.

La RC pro est obligatoire, mais son inclusion dans le contrat MRP ne l’est pas : vous pouvez en souscrire une de façon indépendante. Si c’est le cas, ne la payez pas dans votre multirisque. 

Par contre, si vous souscrivez plusieurs assurances auprès d’un même assureur, vous pouvez bénéficier d’avantages non-négligeables.

3. Regrouper vos contrats chez un seul assureur

Le regroupement d’assurances et la fidélité peuvent être des leviers de négociation auprès des assureurs. 

Stratégiquement, en souscrivant votre Multirisque Pro, votre Responsabilité Civile Professionnelle (RC Pro) et peut-être même votre Mutuelle d'entreprise ou une assurance pour votre voiture professionnelle ou votre flotte auto chez le même assureur, vous devenez un "client prioritaire" avec avantages financiers.

Bon à savoir

Vous pouvez ainsi obtenir des remises commerciales de 5 à 20 %, la gratuité d’options nécessaires ou la baisse de certaines franchises.

4. Valoriser vos mesures de prévention

L'assureur calcule votre prime en fonction des risques de votre entreprise. Moins vous êtes sujet aux risques, moins vous payez. L'astuce consiste ici à mettre en place des mesures de protection de votre activité (locaux, informatique...) pour montrer à votre assureur que vous luttez contre les failles possibles et les potentiels sinistres (vol matériel, inondations, vol de données, etc.). 

Exemple

Si vous installez un système de télésurveillance certifié, des extincteurs vérifiés ou des dispositifs anti-inondation, signalez-le à votre assureur ! Vous pouvez négocier le prix de votre multirisque professionnelle.

Pour aller plus loin : Ces investissements en prévention plus en détail dans notre guide Anticipation et réduction des risques peuvent être amortis en deux ou trois ans, rien que par la baisse de votre prime d'assurance.

 

 

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3). Zoom sur les différences entre Valeur à neuf & Valeur d'usage

Le montant de votre cotisation annuelle de MRP dépend notamment de votre plafond d’indemnisation, du niveau de vos franchises et du curseur entre "protection totale"  sur votre matériel et "économie sur votre prime". Comment choisir entre valeur à neuf et valeur d’usage ?

La valeur à neuf : la sérénité absolue

En cas de sinistre, l’assureur vous rembourse le prix d’un matériel identique et neuf au jour du sinistre.

  • Le plus : vous remplacez votre matériel sans toucher à votre trésorerie.
  • Le moins : c’est l’option la plus coûteuse en termes de prime. 

Attention

La valeur à neuf n'est pertinente que pour le matériel stratégique qui subit peu de décote technologique.

La valeur d'usage : le choix économique

En cas de sinistre, l’assureur déduit une vétusté (usure) du prix du matériel neuf. L’indemnisation porte sur la valeur actuelle de votre matériel, comme s’il était revendu sur le marché de l’occasion. 

  • Le plus : la prime est nettement moins élevée.
  • Le moins : vous devrez compléter le financement pour racheter du matériel neuf.

Bon à savoir

La durée "valeur à neuf" varie selon le matériel et les assureurs, vous pouvez négocier des extensions de durée (ex de 2 à 5 ans pour le matériel informatique). Vérifiez toujours la clause "valeur à neuf" de votre contrat MRP. Certains appliquent 3 ans tous matériels, d'autres font du cas par cas selon l'amortissement comptable.

Tableau vétusté selon le type de matériel - exemples

 

Type de matériel Durée "valeur à neuf"    en général Application vétusté          = perte de valeur

Informatique

 (PC, serveurs)

2 ans (jusqu'à 5 ans)          10-20 %/an (5 ans),        puis 25 %/an
Machines de production 3 ans maximum              15 %/an (5 ans),                puis 25 %/an
Mobilier 1 an         20 %/an (5 ans),      puis 30 %/an
Stock 0-6 mois Très variable (souvent valeur de remplacement)

Grille standard proposée chez la plupart des assureurs MRP (notamment AXA, Allianz, Groupama, ...)

La "Valeur de sauvetage" : exemple indemnisation pour une machine

Même pour un vieux matériel, à partir de 6-7 ans, en général, l'assureur laisse souvent une valeur résiduelle minimum (souvent 10 %) pour que l'indemnisation ne soit pas égale à 0, c'est la valeur de sauvetage.

Exemple de calcul d'indemnisation pour la perte d'une machine neuve de 30 000 €. En général, 15 %/an pendant 5 ans (soit 75 % de déduction totale à partir de 5 ans), puis perte accélérée à 25 %/an à partir de la sixième année.

 

Âge du matériel Type de garantie Calcul vétusté => % indemnisation Ce que vous recevez
0-3 ans valeur à neuf Pas de décote => 100 %  30 000 €
4 ans valeur d'usage Vétusté (15 % x 4) = 60 % => 40 % 12 000 €
5 ans valeur d'usage Vétusté (15 % x 5) = 75 % => 25  % 7 500 €
6 ans  Valeur de sauvetage

Vétusté 100 %

75 % (5 ans) + 25 % suppl 

=> 0 % d'indeminisation,

► valeur de sauvetage de 10 % 

3 000 €

Attention

La vétusté est cumulative. Chaque année qui passe s'ajoute à la précédente. Si votre matériel perd 15 % par an, au bout de 4 ans, l'assureur considère qu'il a perdu 60 % de sa valeur initiale. Au-delà d'un certain âge (souvent 6/7 ans), cette décote s'accélère brutalement."

enlightened Le conseil Green-opinion : le meilleur moyen de payer le prix juste : faites un mix des deux ! Assurez votre outil de production stratégique en valeur à neuf pour garantir la continuité de votre activité. Passez le reste, matériel secondaire et votre mobilier en valeur d'usage directement

Les garanties d'une bonne multirisque professionnelle doit s'ajuster à la nature de chaque poste de dépenses pour offrir un équilibre idéal entre coût et indemnisation.

 

4).  Faut-il changer d’assureur pour réduire les coûts ?

Le rôle du comparateur 

Le marché de l'assurance pro est très concurrentiel, comparer permet de négocier et dans la plupart des cas de faire baisser votre prime chez votre assureur actuel ou souscrire ailleurs un contrat au moins identique en termes de protection, mais à prix réduit.

Attention

Prenez le temps de comparer plusieurs devis en prenant garde de comparer des offres identiques, aux garanties identiques, vérifiez la hauteur des franchises, les indemnisations en cas de perte d’exploitation (conditions, plafond) par exemple. 

Utiliser un comparateur spécialisé, comme celui de Green-Opinion, permet d'obtenir une vision globale du marché en 5 minutes. 

La résiliation de votre MRP

Si votre assureur actuel refuse de négocier (révision des garanties à la hausse ou baisse de votre prime) malgré vos efforts de prévention ou la preuve qu’il est possible de trouver moins cher ailleurs pour des garanties identiques,  il est pertinent d’envisager la résiliation à l’échéance annuelle.

Dans la plupart des cas, votre nouvel assureur s'occupe souvent de toutes les démarches de résiliation pour vous, dans le respect des délais de préavis prévus au contrat (en général dans les 2 mois avant la date anniversaire).
 

Comment choisir la meilleure assurance multirisque professionnelle de façon éclairée ?

Le but n’est pas de choisir son assurance multirisque uniquement basée sur un prix pas cher, mais de payer pour des garanties ajustées aux besoins de votre activité, sans rien négliger, mais sans surassurer. 

Avec Green-Opinion, vous comparez en toute simplicité, vous obtenez rapidement des devis gratuits adaptés à vos besoins réels. Vous pouvez vous documenter de façon simple et neutre et prendre connaissance des avis sur les assureurs (exemples ci-dessous pour des assureurs en MRP).

 

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FAQ Payer moins cher son contrat multirisque pro

Est-ce que baisser ma prime réduit la qualité de mon assistance ? 

Non. Si vous baissez votre prime en augmentant la franchise ou en supprimant un doublon, vos garanties de base (incendie, dégât des eaux) restent identiques.

Puis-je renégocier mon contrat en cours d'année ? 

Oui, surtout si votre situation change (événement lié à votre activité : déménagement, baisse d'effectifs,..). Sinon, la période de préavis (généralement 2 mois avant l'échéance) est le moment idéal, après un an de contrat.

Un courtier peut-il m'aider à payer moins cher ? 

Oui, le courtier travaille pour vous et non pour une compagnie d’assurance. Son rôle est justement de mettre les assureurs en concurrence pour vous trouver le contrat au meilleur rapport qualité/prix.

Le fait de ne pas avoir eu de sinistre fait-il baisser le prix de mon assurance pro ?

Oui. Comme pour toute assurance, l'absence d'antécédents de sinistre est rassurante pour l'assureur. Une sinistralité nulle peut vous permettre de bénéficier d'une prime plus basse lors du renouvellement ou de la souscription d'un nouveau contrat.

Mon assureur peut-il refuser de baisser la prime de mon assurance MRP ?

Oui, votre assureur peut refuser une baisse de prime demandée en cas de diminution de risque, même sur justificatifs (ex : chiffre d'affaires inférieur aux années précédentes, meilleure prévention). Cependant, selon l'article L.113-4 du Code des assurances, ce refus vous donne le droit de résilier le contrat dans les 30 jours suivant la notification de refus, avec remboursement au prorata au temps durant lequel le risque n’a pas couru.

Quand renégocier sa multirisque professionnelle  ?

Pour ajuster votre contrat MRP, votre assureur a surtout besoin des éléments à jour sur votre activité, vos biens et vos mesures de prévention : chiffre d’affaires, bilans récents, inventaire du matériel et des stocks, informations sur vos locaux (propriétaire, locataire, travail à domicile), etc... 
Ces données chiffrés sur votre entreprise lui permettent d’évaluer correctement les risques de votre activité et d’ajuster vos garanties, notamment la garantie perte d’exploitation, sans sur-assurer ou sous-assurer votre activité.

 

 

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