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Choisir une multirisque professionnelle n’est pas uniquement signer un contrat présenté par son conseiller. C’est avant tout une réflexion stratégique pour couvrir votre entreprise avec les garanties les plus pertinentes, au meilleur prix. Le coût annuel d’une MRP peut varier d'une dizaine d'euros par mois à plusieurs milliers selon le profil de l’entreprise.

Toutefois, si vous savez déjà pourquoi souscrire une MRP, prenez le temps de vérifier attentivement les conditions générales et les clauses particulières avant de vous engager. Les pièges les plus fréquents se cachent souvent dans les détails. 

Pour aborder la souscription de votre multirisque pro en toute sérénité, la vigilance et la comparaison rigoureuse des offres sont vos meilleurs atouts. Découvrez les erreurs et les pièges les plus courants et suivez nos conseils pour sécuriser au mieux votre MRP.

 

1). Les 3 erreurs majeures de déclaration du risque

Certaines précautions sont à prendre aujourd'hui pour réduire les risques à venir : mauvaises indemnisations, délais de carence excessifs, franchises mal négociées peuvent rapidement mettre en péril votre activité en cas de sinistre. 

Une omission ou une erreur de déclaration, une clause particulière ignorée ou mal comprise peuvent compromettre votre couverture. Les pages du contrat les plus difficiles à lire, que tout assuré voudrait ignorer, ne concernent pas des détails administratifs, ce sont les éléments les plus délicats du contrat qu’il est primordial de lire avec attention.

Quelles sont les erreurs les plus fréquentes lors de la souscription MRP ? En voici 3 :

1. Omettre une activité annexe

En règle générale, lors de l’établissement de son contrat MRP, personne n’oublie l'activité ou les activités principales de son entreprise. Par contre, il n’est pas rare de passer à côté d’une activité annexe

Que ce soit de façon intentionnelle, pour payer moins cher ou par simple oubli, si un sinistre survient, votre assureur ne pourra pas vous indemniser correctement, du moins pas à la hauteur des dommages subis, même en cas de bonne foi de votre part.

  • Le risque : en cas de sinistre lié à cette activité non déclarée, l'assureur peut invoquer la nullité du contrat pour fausse déclaration (intentionnelle ou non). Elle pourrait appliquer une règle proportionnelle qui réduit de façon drastique la hauteur d’indemnisation.

Exemple

Une créatrice vend ses bijoux en résine époxy via sa boutique en ligne, son activité déclarée. Mais elle oublie deux activités annexes : la tenue ponctuelle de stands sur des marchés artisanaux et la vente de kits de créations “DIY”.  

► Cas 1. En cas de vol intégral de son stock de marchandises lors d’un marché, son assureur refusera de l’indemniser, car “l’activité hors locaux” n’avait pas été déclarée.

► Cas 2. Un client achète un kit de création de bijoux et fait une réaction allergique grave aux produits. La responsabilité civile professionnelle intégrée à la multirisque de la créatrice ne peut pas fonctionner : la vente de produits à transformer est une activité différente de la vente de produits finis.

 

  • enlightenedLe conseil de l’expert Green-Opinion : pour éviter l’erreur récurrente d’un oubli d’activité annexe : pensez à vous munir de vos documents officiels lors de la souscription. L’extrait Kbis ou vos statuts (qui listent vos activités) et votre honnêteté permettront d’établir une base de discussion avec votre assureur et un climat de confiance réciproque.

2. Négliger les conditions d'occupation du local pro

Le lieu et la nature de l’occupation du local où vous exercez votre activité déterminent le niveau de risque pour l'assureur. Local commercial loué, bureau partagé dans un immeuble ou de votre propre salon, vous devez, dès la souscription de votre MRP, être le plus précis possible et apporter les documents nécessaires (bail commercial, attestation de mise à disposition de locaux, justificatif de domicile pour le travail à domicile, titre de propriété…). 

  • Le risque : votre assurance ne couvre pas, en réalité, l’endroit où vous exercez votre activité professionnelle déclarée. Vous déclarez une activité de "bureau", alors que vous occupez un local avec un atelier de fabrication, vous omettez de signaler que vous recevez du public dans votre résidence principale, sont des erreurs majeures. En cas de sinistre (incendie, dégât des eaux, vol), l'assureur peut considérer que le risque réel n'est pas celui qu'il a accepté de couvrir, entraînant un refus d'indemnisation ou une réduction du remboursement.

Exemple

Un incendie d'origine électrique causé par une imprimante 3D détruit une partie du bureau dans laquelle elle est installée. L’assureur peut refuser de vous indemniser s'il n'a pas été prévenu que vous utilisez cette pièce pour fabriquer des objets pour la revente dans le cadre de votre activité professionnelle.

  • enlightenedLe conseil de l’expert Green-Opinion : ne vous imaginez pas qu’en cas de sinistre "ça passera", votre assurance habitation ou celle du propriétaire de votre local ne vous protège pas. Votre contrat MRP doit mentionner l'adresse et l'usage de votre local (commercial, mixte ou stockage). 

Bon à savoir

Si vous changez de lieu d’activité en cours de contrat, c'est un "changement de risque". Vous devez le signaler immédiatement par écrit à votre assureur.

Vous travaillez à votre domicile ? Fournissez à votre assureur un justificatif de domicile (facture d’énergie ou de téléphonie par exemple). Précisez bien la surface dédiée à votre activité et si vous recevez du public. C'est le seul moyen de garantir votre matériel pro. Pour aller plus loin, découvrez notre guide : Les garanties MRP adaptées pour le télétravail.

3. Sous-estimer la valeur du matériel

Ne pas déclarer la valeur réelle de votre matériel (stock de marchandises et outils de production) est une erreur majeure pour votre entreprise. La fausse déclaration n’est pas sans conséquence : c’est le risque de règle proportionnelle de capitaux. Pensant économiser sur la prime, vous pourriez perdre bien plus que vous ne l’imaginez.

  • Le risque : si vous déclarez 20 000 € de stock alors que vous en avez 40 000 €, l'assureur ne couvrira que 50 % de votre dommage, même pour un petit sinistre.
  • enlightenedLe conseil de l’expert Green-Opinion : lors de la souscription, munissez-vous de vos factures d'achat de matériel et de votre dernier bilan si vous en avez déjà un. Ces documents permettent à votre assureur d’estimer le bon contrat MRP. Il s’agit de payer pour la valeur réelle à assurer, ni plus ni moins. 

Bon à savoir

Les outils de production incluent vos machines de fabrication, votre parc informatique et votre mobilier. Attention : n'oubliez pas d'intégrer dans votre estimation la valeur des logiciels professionnels et des aménagements spécifiques (étagères fixées, comptoirs, etc.), ainsi que le coût de remplacement à neuf.

À titre indicatif, une MRP pour un auto‑entrepreneur démarre souvent autour de 110-150 €/an pour un freelance dans le digital, autour de 400 €/an pour un auto-entrepreneur avec petit matériel, mais peut dépasser 1 000 € pour une petite entreprise avec un stock et du matériel plus importants. Retrouvez les facteurs clés d'influence sur le coût d'une multirisque pro avec exemples concrets.

Pour ne pas surpayer votre assurance, comparez les assurances multirisques professionnelles et prenez connaissance des retours d'expérience des assurés (exemple ci-dessous d'avis collectés sur notre site).

Assureur Tarif (1) Engagements RSE
i
A partir
de
€ /mois

iAvis récoltés sur Green-Opinion.com
5,0/5

 

2). Les pièges de l’assurance qui coûtent cher en cas de sinistre 

Savoir identifier les pièges de votre assurance multirisque professionnelle vous permet d’obtenir les indemnisations auxquelles vous avez droit en cas de sinistre. Les principaux points de vigilance à surveiller :

1. Ne pas comprendre les clauses d'exclusion

C’est sans doute le piège le plus courant, car il n’est pas toujours facile de tout lire et de tout comprendre. Les exclusions sont les situations pour lesquelles l’assureur ne versera aucune indemnité. 

  • Le risque : votre assurance ne couvre pas, en réalité, des dommages que vous pensiez avoir intégrés dans votre contrat.

Exemple

Certains contrats MRP excluent les dommages électriques pour les appareils ayant plus de 5 ou 7 ans d'ancienneté. Si votre parc informatique est vieillissant, vous payez peut-être une garantie qui ne s'appliquera jamais.

  • enlightenedLe conseil de l’expert Green-Opinion : listez l’ensemble de vos équipements, si certains dépassent un certain âge, vérifiez s'ils ne tombent pas sous le coup d'une exclusion de vétusté. Si vous êtes concernés et que vous ne pouvez pas renouveler votre matériel à neuf, pensez à le mentionner à votre assureur, au moment de la souscription, ou dès la date limite.

Bon à savoir

Le rôle de votre assureur est primordial. Vous établirez un climat de confiance mutuelle si l'honnêteté et la franchise sont présentes des deux côtés. Plus vous communiquez avec votre conseiller ou votre courtier en assurances, plus vous obtiendrez un contrat qui vous ressemble et vous aurez toutes les informations nécessaires pour signer de façon éclairée.

2. Choisir une franchise inadaptée à sa trésorerie

Augmenter ou réduire les franchises ? C’est une question que tous les assurés se posent.

Choisir une franchise plus haute permet de réduire significativement votre prime annuelle, souvent de 5 à 15 %. Mais attention, le risque n’est pas nul, bien au contraire. Un gain de quelques dizaines d’euros par an doit être mis en balance avec votre capacité à payer en cas de sinistre.

  • Le risque : en cas de sinistre, vous devez assumer le montant des réparations à la hauteur de la franchise choisie. Plus elle est importante, plus vous devez piocher dans votre trésorerie.

Exemple

Pour une MRP moins chère, vous optez pour une franchise de 500 € au lieu de 150 €. Si vous êtes responsable d’une micro-entreprise ou d’une start-up exposée à de petits sinistres fréquents, multiplier les franchises hautes à payer peut rapidement asphyxier votre activité en cas de sinistre.

 

  • enlightenedLe conseil de l’expert Green-Opinion : la hauteur de franchise permet de choisir un équilibre entre coût de votre contrat MRP et hauteur des indemnisations. C’est un levier économique, certes, mais ce n’est pas un pari sur l'avenir de votre entreprise. Elle ne doit jamais dépasser ce que vous êtes capable de sortir immédiatement (votre trésorerie immédiatement disponible) pour payer les réparations suite à sinistre, sans mettre en péril votre fonds de roulement.

3. Ignorer les obligations de prévention imposées

Votre couverture professionnelle n'est pas qu'une liste de garanties, c'est aussi une liste d'obligations. Votre assureur peut vous demander de prendre des mesures pour réduire les risques les plus courants constatés pour votre type d'entreprise. 

  • Le risque : votre contrat MRP spécifie une obligation de prévention des risques pour votre activité que vous n’avez pas mise en place, ou de façon inadaptée. En cas de sinistre, votre assurance ne couvrira pas les dommages occasionnés. 

Exemple

Lors de la souscription de votre MRP, votre assureur vous demande d’installer un système certifié de vidéosurveillance pour couvrir l’ensemble des accès de votre hangar de marchandises. Vous n’avez pas suivi cette obligation et vous êtes cambriolé, que votre alarme ne soit pas activée ou n'était pas aux normes exigées par le contrat, l'indemnisation peut être réduite d’au moins 50 %... Voire totalement refusée.

enlightenedLe conseil de l’expert Green-Opinion : suivez toujours, et très rapidement, les recommandations spécifiées dans votre contrat pour sécuriser au mieux votre activité. Dès lors que vous l’aurez fait, apportez les preuves de vos démarches à votre conseiller (facture, contrat de vidéosurveillance, photos de vos installations….).
 

4. Vouloir changer à tout prix d’assurance 

Changer d’assureur ne doit pas se faire sur un coup de tête ou uniquement pour gagner quelques dizaines d’euros. À moins d’y être contraint par une augmentation abusive de votre prime ou par des services décevants, attention de ne pas résilier de façon précipitée sans vous assurer de la continuité de couverture.  

  • Le risque : le “trou de garantie” ou période de couverture inexistante. 

► Cas 1. La précipitation : vous avez résilié votre ancien contrat avant d'avoir reçu l'accord écrit et définitif du nouvel assureur. Imaginez les conséquences si votre dossier est finalement refusé (à cause de votre sinistralité passée ou de la nature de votre activité…) ! Vous vous retrouvez alors sans protection. Dans ce cas, il est alors très difficile (et coûteux) de trouver un assureur avec un profil de “résilié".
► Cas 2. Le délai de carence : votre nouveau contrat peut contenir des délais de carence pour certaines options. Alors que vous payez votre nouvelle cotisation, vous n'êtes pas encore couvert pour certains risques. 

Exemple

Les garanties "Protection Juridique" ou "Pertes d'exploitation" ne sont parfois pas activables avant un certain délai pouvant aller de 3 mois, voire 6 mois de contrat. En cas de sinistre, vous n’obtiendrez aucun remboursement, alors que votre ancien contrat vous couvrait parfaitement, notamment avec des indemnisations en cas de pertes d'exploitation.

 

enlightenedLe conseil de l’expert Green-Opinion : ne résiliez votre ancien contrat qu’à réception de l'accord écrit du nouvel assureur et après avoir vérifié que les dates de prise d'effet concordent avec la date de fin de couverture de votre ancien contrat pour éviter les trous de garantie. 

Attention

Souvent, votre nouveau conseiller peut s’occuper des démarches de résiliation à votre place, c’est un gain de temps indéniable. Mais restez vigilant, n’hésitez pas à poser directement la question : "Mes garanties, sont-elles actives dès le premier jour ?" Certains assureurs acceptent de supprimer la carence si vous prouvez que vous étiez déjà couvert pour ces risques avec votre ancien contrat.

Avant de quitter votre ancien assureur :

  • Prenez soin de comparer des offres à garanties identiques. Une prime moins chère cache parfois des plafonds d'indemnisation beaucoup plus bas, des franchises plus hautes ou l’absence de garanties indispensables pour votre activité (ex : garanties cyber, e-réputation, "hors locaux", pertes d'exploitation...). Utilisez votre dernier avis d'échéance (document nécessaire pour résilier) pour vérifier que vous ne perdez pas en termes de couverture et de sérénité en voulant changer à tout prix d’assureur.
  • Prenez en compte les retours d’expérience des autres professionnels : qualité de l’accompagnement, gestion des sinistres, clarté des contrats… Autant d’éléments qui ne se voient pas dans un simple devis. Retrouvez les avis d’assurés sur leur assurance pro pour affiner votre choix.

Bon à savoir

Vous avez des questions sur la résiliation des contrats d’assurances pro ? Pour aller plus loin, consultez le chapitre 5 de notre guide dédié à la prévention des sinistres et gestion de vos contrats MRP.

En suivant tous ces conseils, vous serez à l'abri de la très grande majorité des pièges de l’assurance professionnelle. Vous pourrez vous consacrer à votre activité sans avoir à vous préoccuper du pire en cas de sinistre. Les échanges avec votre conseiller, lors de la souscription de votre multirisque pro et tout au long de l’année, prouvent votre bonne foi. Vos efforts seront récompensés par une indemnisation correspondant à vos attentes en cas de sinistre et parfois par une baisse de votre prime lors du rendez-vous annuel à échéance. 

Toutefois, il n’est pas nécessaire de payer plus que nécessaire : parmi les astuces pour payer moins cher votre assurance multirisque, vous trouverez, entre autres, un focus sur la valeur à neuf versus la valeur d’usage, l’adaptation de la hauteur de franchise, le bon moment pour changer d’assureur. 

Selon les profils, des assureurs comme Allianz, MAAF, Generali ou Hiscox peuvent proposer des MRP avec des fourchettes de prix allant d’environ 400 € à plus de 1 500 € par an, en fonction du secteur d'activité et des garanties choisies notamment.

Pour choisir la meilleure assurance multirisque professionnelle, prenez le temps de la réflexion, de comparer plusieurs devis et de vérifier l’ensemble des articles de votre contrat.

Exemples de retours d'expérience collectés sur notre site : 

Assureur Tarif (1) Engagements RSE
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0€ /mois

iAvis récoltés sur Green-Opinion.com
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Assureur Tarif (1) Engagements RSE
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iAvis récoltés sur Green-Opinion.com
2,3/5

3). Le rôle de Green-Opinion : souscrire une MRP de façon éclairée

Green-opinion vous accompagne pour souscrire une multirisque de façon sécurisée avec un accès libre :

 

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FAQ Souscription MRP : comment éviter erreurs et pièges ?

Puis-je modifier mon contrat après la signature si je me rends compte d'une erreur ?

Oui, et c’est même indispensable. Le contrat MRP évolue avec votre activité, il doit être ajusté au plus près de vos besoins et de la réalité de vos risques. Si vous réalisez que vous avez sous-estimé votre stock ou oublié une activité, vous pouvez demander un avenant à votre contrat. N'attendez pas le sinistre : contactez votre assureur dès que possible pour régulariser votre situation et ajuster votre prime. Les échanges avec votre conseiller sont la base d’un contrat juste et réellement protecteur.

C'est quoi la « règle proportionnelle » exactement ?

C’est une sanction appliquée par l'assureur si vous avez sous-évalué vos biens pour payer moins cher. Si vous déclarez 50 % de la valeur réelle de votre matériel, l’assureur ne rembourse que 50 % des sommes engagées pour réparer les dégâts, même pour un petit incident. C'est pourquoi une estimation précise (factures à l'appui) est vitale. (chapitre 1 - 1 risque omission activité annexe - exemples).

Le délai de carence est-il négociable ?

Oui, parfois. Si vous changez d'assureur pour des garanties identiques que vous aviez déjà depuis longtemps, certains assureurs acceptent de supprimer le délai de carence (on appelle cela la reprise d'antériorité), surtout si vous êtes un assuré sans antériorité de sinistres. Pensez à fournir votre certificat d'assurance précédent pour le demander.

 Quels documents dois-je préparer pour une souscription rapide et sûre ?

Pour gagner du temps et éviter les erreurs, gardez sous la main :

  • Votre extrait Kbis (pour l'activité officielle).
  • Votre bail commercial ou justificatif d'occupation (pour le local).
  • L’estimation de la valeur de votre matériel (neuf) et de votre stock moyen.
  • Votre relevé d’informations ou dernier avis d’échéance si vous étiez déjà assuré ailleurs.

 Comment éviter les exclusions de garantie qui bloquent l’indemnisation ?

Prenez le temps de lire l’ensemble de votre contrat : repérer les paragraphes intitulés “exclusions” ou “limitations de garantie”. Listez vos principaux risques (informatique, stock, activité à domicile, accueil de public, etc.) et vérifiez qu’ils ne figurent pas dans ces exclusions. En cas de doute, demandez à votre assureur de vous expliquer concrètement ce qui est couvert ou non et voyez avec lui ce qu’il est possible de faire pour ajuster ce qui vous semble primordial. 

Que se passe-t-il si j’ai oublié de déclarer une activité annexe ?

Tout dépend de la nature de l’oubli et du sinistre. En cas d’activité non déclarée liée au sinistre, l’assureur peut réduire fortement l’indemnisation, voire refuser de couvrir les dommages, même si l’oubli est de bonne foi. Si vous en apercevez heureusement avant un sinistre potentiel, il est primordial de régulariser la situation au plus vite en déclarant l’activité manquante. 

 

 

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