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AVC et assurance emprunteur : souscrire après un AVC

 

En France, un AVC touche environ 150 000 personnes chaque année, soit une personne toutes les 4 minutes. Près de 70% des patients survivent, et parmi eux, beaucoup auront un jour besoin d’emprunter, d’acheter un bien ou de renégocier un crédit.

Sur ce profil, 80 % des compagnies d'assurance refusent la garantie ITT au premier examen. C'est le taux de refus le plus élevé parmi toutes les pathologies cardiovasculaires. L'AVC est la première cause de handicap acquis non traumatique chez l'adulte en France, et la troisième cause de mortalité.

Cela ne veut pas dire qu’aucune solution n’existe mais les conditions d’accès à l’assurance emprunteur après un AVC sont nettement plus exigeantes que pour une hypertension stabilisée ou un diabète de type 2. La marge de négociation est plus réduite, et tout dépend surtout d’un facteur central : la nature de l’AVC et son évolution depuis l’épisode initial.

 
 

1) Les différents types d'AVC

Avant de parler garanties et surprimes, il faut distinguer les trois situations : 

  • L’AVC ischémique, lié à l’obstruction d’une artère cérébrale, est le plus fréquent. Il représente environ 85% des cas selon le ministère de la Santé. C’est aussi, en pratique, le profil le plus favorable à une étude d’assurance, à condition d’avoir suffisamment de recul et des éléments de récupération bien documentés.
  • L’AVC hémorragique, qui correspond à la rupture d’un vaisseau sanguin, est moins fréquent, mais il est généralement examiné avec plus de sévérité. Les assureurs y voient un risque de récidive plus élevé et des séquelles plus probables.
  • L’AIT, ou accident ischémique transitoire, souvent appelé “mini-AVC”, se résorbe spontanément en moins d’une heure et sans séquelle visible à l’IRM. Il est souvent mieux accepté qu’un AVC constitué, mais il reste un signal d’alerte. Sa date, son ancienneté et l’efficacité du traitement préventif mis en place jouent donc un rôle essentiel dans l’analyse du dossier.

Attention

Si un AVC survient après la souscription de votre assurance emprunteur, il doit être déclaré à l’assureur. Celui-ci peut alors, selon les clauses du contrat, réexaminer les conditions de garantie.

2) Peut-on souscrire une assurance emprunteur après un AVC ?

La souscription d’un contrat d’assurance de prêt immobilier en 2026 peut rester possible après un AVC grâce à la convention AERAS. Ce dispositif vise à faciliter l’accès au crédit pour les personnes présentant un risque aggravé de santé.

L'AVC entre dans le champ d'application de la convention AERAS pour les prêts allant jusqu'à 420 000 € remboursés avant 71 ans. Le dossier passe automatiquement en niveau 2 si l'assureur refuse en niveau 1, puis en niveau 3 si nécessaire sans démarche de votre part.

La convention ne garantit pas l'accord. Elle impose un processus d'examen et protège contre les refus sans fondement. Un AVC récent, sévère, ou avec des facteurs aggravants non contrôlés peut aboutir à un refus même après les trois niveaux.

Attention

L'AVC ne bénéficie pas du droit à l'oubli. Contrairement aux cancers et à l'hépatite C, il doit être déclaré quel que soit le délai écoulé sauf entrée dans les critères loi Lemoine. Cardif le confirme explicitement : les AVC et AIT sont exclus du dispositif de droit à l'oubli.

Le mécanisme d'écrêtement des surprimes s'applique si votre surprime dépasse 1,4 point du TAEG et que vos revenus annuels sont sous le plafond de la Sécurité sociale (environ 47 000 € bruts en 2026). Les banques ne le mentionnent jamais spontanément. Notre article sur le refus d'assurance emprunteur détaille à quel niveau intervenir et comment activer ce mécanisme quand il s'applique.

Pour les emprunteurs seniors qui ont eu un AVC et souhaitent emprunter après 60 ans, les contraintes d'âge se superposent aux contraintes médicales : garanties ITT et IPT qui cessent souvent à 67 ans, quotité à répartir différemment, etc. Il est important de bien regarder les âges de cessation de garantie que beaucoup découvrent trop tard.

Pour les travailleurs indépendants ayant eu un AVC, le statut TNS ajoute une couche de complexité : l'évaluation de l'ITT sur la propre profession, les revenus variables à documenter, la définition d'incapacité qui diffère selon les contrats. Autant d'éléments qui rendent le dossier encore plus dépendant du choix du bon assureur.

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3) Quelles garanties vous couvrent après un AVC ?

L’assurance emprunteur offre plusieurs niveaux de protection aux personnes ayant été victimes d’un AVC. Elle comprend d’abord deux garanties essentielles :

  • La garantie décès, qui permet le remboursement du prêt immobilier en cas de décès de l’emprunteur.
  • La garantie Perte Totale et Irréversible d’Autonomie (PTIA), qui prend en charge le capital restant dû lorsqu’une PTIA est médicalement constatée.

Au-delà de ces garanties de base, il est possible de renforcer son contrat avec d’autres couvertures.

  • Les garanties invalidité, IPT et IPP, protègent l’emprunteur en cas d’invalidité partielle ou totale. La distinction entre les deux repose sur le taux d’invalidité déclenchant l’indemnisation : de 33% à 66% pour l’IPP, et à partir de 66% pour l’IPT.
  • La garantie Incapacité Temporaire Totale de Travail (ITT) peut, quant à elle, prendre en charge le remboursement du prêt pendant une période d’incapacité totale de travail, dans la limite de 3 ans, avec une franchise le plus souvent appliquée. 

Bon à savoir

Sur ce type de dossier, l’ITT est fréquemment refusée dès le premier niveau d’examen. Lorsqu’elle est accordée, elle est le plus souvent accompagnée d’une exclusion liée aux causes neurologiques ou vasculaires cérébrales. Concrètement, cela signifie que si l’arrêt de travail fait suite à une récidive d’AVC ou à des séquelles neurologiques tardives, la garantie ne joue pas.

  • Une garantie optionnelle perte d’emploi peut, sous certaines conditions, couvrir tout ou partie des mensualités du prêt en cas de chômage.

Souscrire une assurance emprunteur externe à la banque permet souvent d’accéder à des conditions plus favorables, en particulier pour les emprunteurs dont l’état de santé est stabilisé et suivi régulièrement. 

Si vous empruntez à deux avec un co-emprunteur sans antécédent neurologique, la répartition de la quotité d'assurance emprunteur peut réduire le coût global : concentrer la quotité maximale sur le profil le plus favorable réduit le TAEA moyen et peut faciliter l'accord bancaire si votre ITT est exclue.

4) L'impact chiffré sur votre prêt

Les surprimes sur antécédent d'AVC portent principalement sur la garantie décès/PTIA. Voici ce que ça représente concrètement :

 

Profil Capital Durée TAEA standard TAEA avec surprime 150 % Coût total standard Coût avec surprime
AVC ischémique sans séquelle, 45 ans, 3 ans de recul 200 000 € 20 ans 0,20 % 0,50 % 8 000 € 20 000 €
AVC ischémique avec séquelle stabilisée, 50 ans, 5 ans de recul 150 000 € 15 ans 0,24 % 0,60 % 5 400 € 13 500 €
AIT, 42 ans, 2 ans de recul, profil favorable 250 000 € 20 ans 0,20 % 0,30 % 10 000 € 15 000 €

Pour le même profil, la surprime peut varier de 100 % à 250 % selon l'assureur. C'est là que la comparaison est importante. Un comparatif et devis gratuits dédié aux risques aggravés peut représenter plusieurs milliers d'euros d'économie sur la durée totale. La différence vient du parcours choisi, pas uniquement du profil médical.

Pour ceux qui pensent qu'une assurance emprunteur pas chère est incompatible avec un profil à risque aggravé : pas nécessairement. Sur un AVC ischémique avec 4 ou 5 ans de recul et un bilan propre, certains assureurs en délégation proposent des tarifs inférieurs à ceux des contrats groupes tout en offrant une meilleure couverture.

Bon à savoir

Depuis la loi Lemoine, changer d'assurance emprunteur est possible à tout moment sans frais. Si vous avez signé à 2 ans de recul et que vous en êtes maintenant à 5, sans récidive, avec des bilans stables, un nouvel assureur évalue ce profil, pas celui du jour de la souscription. Le gain peut être réel sur la durée restante de votre crédit.

5) Le recul depuis l'AVC : le seul paramètre vraiment décisif

Moins d'un an : l'ajournement, pas le refus définitif

Lorsqu’un AVC date de moins de 12 mois, la réponse est très souvent un ajournement. Le médecin-conseil considère qu’il est encore trop tôt pour mesurer correctement le risque résiduel : la récupération neurologique peut continuer pendant 12 à 18 mois après l’événement, le risque de récidive reste élevé au cours des premières années, et le bilan étiologique n’est pas toujours totalement finalisé.

Un ajournement ne doit pas être confondu avec un refus définitif. Il signifie simplement qu’il faut revenir plus tard, en général avec un dossier plus complet, dans 12 ou 18 mois. Cette distinction est importante, surtout si votre projet immobilier peut être décalé. Et si votre dossier a déjà été refusé à ce stade, notre guide sur le refus d'assurance emprunteur explique les recours disponibles.

Entre 2 et 5 ans : la fenêtre d’examen

Entre 2 et 5 ans après l’AVC, la situation change. C’est souvent dans cette période que l’assureur commence à disposer d’éléments plus solides pour évaluer le dossier : stabilité de l’état de santé, absence de récidive, récupération fonctionnelle et résultats des bilans de suivi. C’est aussi le moment où la qualité du dossier médical pèse davantage dans la décision.

 

Type d'AVC Recul minimum habituel Surprime décès/PTIA indicative ITT accessible ?
AIT sans séquelle 1 à 2 ans 50 à 100 % Possible chez certains assureurs
AVC ischémique sans séquelle 2 à 3 ans 100 à 200 % Exclusion neurologique fréquente
AVC ischémique avec séquelle stabilisée 3 à 5 ans 150 à 250 % Exclusion partielle, IPT souvent accessible
AVC hémorragique sans séquelle 3 à 5 ans 200 à 300 % Rarement sans exclusion
AVC hémorragique avec séquelle ou complication Plus de 5 ans Refus fréquent niveaux 1-2 Quasi impossible

Ces fourchettes sont indicatives. Le même profil peut engendrer des décisions radicalement différentes selon l'assureur et le contrat.

Bon à savoir

L'état de santé stabilisé et le suivi médical régulier sont les deux éléments qui permettent d'obtenir des conditions plus avantageuses.

6) Ce que le questionnaire médical demande

Le questionnaire médical standard est souvent complété par un formulaire plus précis, dédié aux affections vasculaires cérébrales. On y retrouve généralement la date exacte de l’AVC, son type, les résultats des examens d’imagerie initiaux et de contrôle, les éventuelles séquelles et leur évolution, ainsi que le bilan étiologique réalisé : écho-Doppler des carotides, holter cardiaque, bilan de coagulation, recherche de fibrillation auriculaire. S’ajoutent aussi les traitements prescrits, comme les anticoagulants, les antiagrégants plaquettaires tels que le clopidogrel ou l’aspirine, ou encore la prise en charge de l’hypertension, ainsi que les autres facteurs de risque cardiovasculaire.

Bon à savoir

Si votre capital assuré est inférieur à 200 000 € par assuré et que le remboursement se termine avant vos 60 ans, la loi Lemoine supprime le questionnaire médical. Votre antécédent d'AVC n'entre pas dans l'évaluation.

Un point souvent sous-estimé mérite d’être souligné : l’emprunteur doit déclarer l’AVC et ses traitements, mais aussi toute amélioration de son état de santé. Si les séquelles ont disparu, cette information peut réellement jouer en sa faveur. C’est précisément ce type d’élément positif qui peut influencer l’analyse du médecin-conseil.

À l’inverse, un holter cardiaque qui met en évidence une fibrillation auriculaire non traitée alourdit fortement le dossier. Un bilan étiologique complet, qui a permis d’identifier puis de traiter la cause, améliore au contraire la perception du risque. De la même façon, une IRM de contrôle normale à 18 mois constitue un signal rassurant. En revanche, des bilans trop anciens peuvent envoyer un signal défavorable, non pas parce que l’état de santé est forcément mauvais, mais parce qu’il n’est plus assez documenté. 

Ceux qui se demandent si l'assurance emprunteur et les problèmes de santé sont compatibles dans leur situation le sont presque toujours, la question est surtout de savoir à quel prix et avec quelles exclusions.

Attention

Mieux vaut réunir tous les comptes rendus et bilans avant de remplir le questionnaire, et non après une première réponse négative. Un dossier incomplet entraîne souvent des demandes de pièces supplémentaires, rallonge les délais de plusieurs semaines et peut même conduire à un ajournement qui aurait pu être évité avec un dossier complet dès le départ.

 

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7) Ce qui fait pencher la balance entre acceptation et refus

L'identification et le traitement de la cause

Un AVC dont la cause n'a pas été identifiée est bien plus difficile à assurer qu'un AVC avec étiologie claire et traitée. Les traitements mis en place après un AVC ischémique (thrombolyse, thrombectomie endovasculaire, puis anticoagulants au long cours) font partie des éléments que le médecin conseil examine pour évaluer la maîtrise du risque. Un traitement bien toléré depuis plusieurs années est rassurant.

La maîtrise des facteurs de risque associés

Une HTA bien contrôlée, un diabète équilibré, un arrêt du tabac documenté ou encore un cholestérol normalisé sous traitement améliorent le dossier. À l’inverse, un AVC survenu dans un contexte d’HTA mal équilibrée et de tabagisme actif cumule plusieurs facteurs défavorables. Pour les emprunteurs qui cumulent un AVC et d’autres pathologies, la stratégie de comparaison devient encore plus importante, car l’enjeu tarifaire est souvent plus important. Dans ce type de cas, trouver la meilleure assurance de prêt immobilier en 2026 passe généralement par l’accompagnement d’un courtier spécialisé.

Le choix de l’assureur

Les grilles médicales des assureurs ne sont pas publiques, et leurs critères varient beaucoup d’un organisme à l’autre. Certains distinguent un AVC ischémique sans séquelle d’un AVC hémorragique sur HTA chronique. D’autres appliquent au contraire une exclusion neurologique systématique, quel que soit le dossier. Les contrats groupes bancaires vont souvent dans cette seconde logique.

Certains assureurs externes, en revanche, examinent les profils AVC au cas par cas plutôt que par catégorie figée. Cette approche individualisée peut réellement faire la différence pour un dossier ischémique sans séquelle, à condition que le bilan médical soit complet et bien documenté.

Exemple

Éric, 47 ans, a eu un AVC hémorragique en 2020. Il a récupéré totalement au bout de 14 mois, son IRM de contrôle est redevenue normale. Il ne suit plus de traitement anticoagulant et, en 2025, il dispose de 5 ans de recul sans récidive.

Son courtier lui présente deux offres : la première avec une surprime de 300% sur les garanties décès et PTIA, mais un refus sur l’ITT ; la seconde avec un assureur qui distingue un AVC hémorragique sur MAV résolue d’un AVC hémorragique sur HTA chronique. Cette deuxième proposition prévoit une surprime de 200% sur décès/PTIA et une exclusion partielle sur l’ITT. Éric retient cette option. Sur 15 ans il a réalisé 12 000 € d'économies.

 

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8) FAQ

Peut-on obtenir une assurance emprunteur après un AVC ?

Oui, dans la plupart des cas, mais pas aux conditions standard. Après un délai de 2 à 5 ans selon le type d'AVC, un dossier bien préparé avec bilan neurologique propre et facteurs de risque contrôlés peut obtenir une couverture décès/PTIA avec surprime. La garantie ITT est refusée par 80 % des compagnies, mais certains assureurs en délégation proposent une exclusion partielle causes neurologiques uniquement qui peut satisfaire la banque.

Quel est le délai d'attente avant de pouvoir souscrire une assurance après un AVC ?

Il n'y a pas de délai légal fixe. Dans la pratique, les assureurs demandent 2 à 3 ans pour un AVC ischémique sans séquelle, 3 à 5 ans pour un AVC hémorragique ou un AVC avec séquelles, et 1 à 2 ans pour un AIT. Un dossier déposé moins de 12 mois après l'événement aboutit presque toujours à un ajournement, pas à un refus définitif.

L'AVC bénéficie-t-il du droit à l'oubli ?

Non. Le droit à l'oubli est réservé aux cancers et à l'hépatite C guéris. Les AVC et les AIT n'en bénéficient pas, quel que soit le délai écoulé. L'antécédent doit être déclaré à chaque questionnaire de santé, sauf si vous entrez dans les critères loi Lemoine (capital sous 200 000 € par assuré, remboursement avant 60 ans).

Quelle est la différence entre l'exclusion ITT "causes neurologiques" et le refus total de la garantie ITT ?

L'exclusion partielle retire uniquement la couverture des arrêts de travail liés à une récidive d'AVC ou à des séquelles neurologiques. Tout autre arrêt, fracture, cancer, chirurgie, déclenche l'ITT normalement. Le refus total supprime toute couverture incapacité quelle qu'en soit la cause. La différence est majeure au moment du sinistre. Lisez précisément la formulation dans votre proposition avant de signer.

Faut-il déclarer un AVC survenu après la souscription de l'assurance ?

Oui. Un AVC survenant après la signature du contrat doit être déclaré à votre assureur. Selon les conditions générales du contrat, cela peut entraîner une révision des garanties ou une surprime. La non-déclaration constitue une fausse déclaration pouvant entraîner la nullité du contrat au moment du sinistre.

Quelle est la différence entre l'exclusion ITT "causes neurologiques" et le refus total de la garantie ITT ?

L'exclusion partielle retire uniquement la couverture des arrêts de travail liés à une récidive d'AVC ou à des séquelles neurologiques. Tout autre arrêt, fracture, cancer, chirurgie, déclenche l'ITT normalement. Le refus total supprime toute couverture incapacité quelle qu'en soit la cause. La différence est majeure au moment du sinistre. Lisez précisément la formulation dans votre proposition avant de signer.

Faut-il déclarer un AVC survenu après la souscription de l'assurance ?

Oui. Un AVC survenant après la signature du contrat doit être déclaré à votre assureur. Selon les conditions générales du contrat, cela peut entraîner une révision des garanties ou une surprime. La non-déclaration constitue une fausse déclaration pouvant entraîner la nullité du contrat au moment du sinistre.

Que faire si toutes les assurances refusent après un AVC ?

Un courtier spécialisé en risques aggravés médicaux peut identifier des assureurs avec des grilles plus favorables sur les antécédents neurologiques. Si aucune assurance ITT n'est accessible, certaines banques accordent le prêt avec une couverture limitée au décès et à la PTIA, surtout si le capital est modéré ou si un co-emprunteur porte une quotité suffisante. En dernier recours, des garanties alternatives existent : hypothèque, nantissement d'assurance vie, cautionnement.

 

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